mercredi 9 novembre 2016

PocketMaker : l'imprimante 3D de poche à 149$

PocketMaker : une imprimante 3D de poche pour $149 !


Développée par des étudiants de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Pékin, la PocketMaker est potentiellement la plus petite imprimante 3D au monde. Actuellement en cours de financement, l’imprimante 3D de poche devrait voir le jour courant 2017 pour un prix de marché de $149 !
Avec un poids sur la balance de seulement 850g, la PocketMaker affiche des dimensions mini de 108 x 128 x 142 mm. Elle permettra de créer des pièces d’un volume maximum de 80 x 80 x 80 mm avec une précision de l’ordre de 200 microns à l’aide d’une buse de 0,4mm. Enfin l’imprimante pourra se connecter sans fil ou avec un cable USB pour des ordinateurs utilisant Windows ou Mac. Une application mobile est également prévue pour les smartphones iOS et Androïd.

Une structure simplifiée

La PocketMaker offrira un design épuré avec son enceinte semi-fermée translucide. Le plateau de celle-ci sera flexible et amovible, tout comme la tête d’impression qui pourra être facilement remplacée en cas de buse bouchée. Les têtes d’impression additionnelles seront vendues pour un prix de $14,9 (environ 13,5€) précise la firme.
Au niveau des matériaux d’impression, la PocketMaker utilisera des filaments d’une épaisseur de 1,75mm à partir de PLA ou d’ABS. La firme proposera des bobines de PLA en format 160g pour $2,6 (soit environ 2,35€) spécialement pensées pour l’imprimante 3D de poche. “Nous avons conçu un filament PLA de poche spécial pour que les gens puissent imprimer avec plus de choix parmi les coloris et les matériaux”.
Les étudiants déclarent : “Notre mission était de rendre l’impression 3D simple et abordable. Nous avons redessiné et personnalisé le moteur en ne laissant que la structure nécessaire afin d’avoir une imprimante stable et une impression de qualité. En fin de compte elle ne nécessite quasiment aucun effort pour être utilisée ce qui est essentiel pour un objet qui fera bientôt partie de notre quotidien.”
Lancée il y a quelques jours, la campagne de financement de la PocketMaker est désormais live sur la plateforme Indiegogo. Avec un objectif de collecte de $70,000 d’ici un mois, le projet a déjà recueilli la somme de $13,785. Différentes options de pré-commande sont disponibles pour les personnes désireuses d’acquérir la machine. Ainsi, la PocketMaker était disponible pendant quelques heures pour $49 puis $79. Il vous sera désormais possible de la commande pour un prix de $99 pour une période limitée !
Ci-dessous, une vidéo de présentation de la PocketMaker :
Plus d’informations sur la PocketMaker ICI

Source : 3dnatives.com

mardi 8 novembre 2016

9 smartphones sur 10 vendus sous Android au 3ème trimestre

Google assoit sa domination sur le marché des OS mobiles, avec 87,5% de parts de marché, ce qui représente plus de 328 millions de terminaux Android livrés au cours du 3ème trimestre 2016.
Avec 87,5% du marché mondial, Android reste le système d'exploitation mobile le plus vendu, selon le cabinet Strategy Analytics. Sur ce 3èmetrimestre, les livraisons se sont établies à 328,6 millions d’unités, soit une hausse de 10,3% par rapport à l’an passé. Si Android a toujours culminé autour des 80%, ce chiffre est la preuve que l’OS de Google a atteint un nouveau sommet. De son côté, Apple a vu ses livraisons chuter de 5,2% à 45,5 millions d'unités contre 48 millions d'unités sur la même période l'an dernier. Toutefois, la baisse est encore plus spectaculaire pour les appareils équipés des autres OS, comme Blackberry et Windows Phone. L'an dernier, 8,2 millions « d’autres » smartphones avaient été écoulés au cours du 3ème trimestre. Cette année, leur nombre s’est limité à 1,3 million.
Pour Woody Oh, directeur de Strategy Analytics, la croissance des OS mobiles au niveau mondial est généralement tirée par les terminaux peu coûteux qui visent en particulier les pays émergents. Cela rend le contexte difficile pour les entreprises qui sont en concurrence sur ce marché. « La plate-forme Android est surexploitée par des centaines de fabricants », estime-t-il. « Peu de fournisseurs de terminaux qui en sont équipés font des profits, et Google, avec sa gamme Pixel, va jusqu’à  attaquer ses partenaires constructeurs qui sont à l’origine de la popularité de la plate-forme », a-t-il ajouté. Selon le cabinet, la domination d'Android ne ralentira pas, mais pour se faire une place sur ce marché, les fabricants doivent se battre pour réaliser des bénéfices compte-tenu de marges très  faibles.

lundi 7 novembre 2016

Wikileaks, victime d'une attaque DDOS

WikiLeaks victime d'une attaque informatique après de nouvelles fuites sur le parti démocrate


Une attaque informatique a ciblé le célèbre site, vingt-quatre heures après la publication de nouveaux mails de la direction du parti démocrate et deux jours après une interview de Julian Assange, toutes deux compromettantes pour Hillary Clinton.
WikiLeaks a annoncé sur Twitter, dans la matinée du lundi 7 novembre, que ses serveurs de publication avaient fait l'objet d'une attaque informatique.
Un peu plus tôt, le compte Twitter du site avait rapporté une coupure d'accès temporaire à celui-ci – un phénomène qu'il avait qualifié de «rare».
Ces incidents surviennent un jour après que le site fondé par Julian Assange a rendu public des courriels de la direction du parti Démocrate américain (le «DNC»), sous les couleurs duquel Hillary Clinton concourt à l'élection présidentielle. Les emails en question mettent notamment en lumière des propos de collaborateurs de l'ex-secrétaire d'Etat, selon qui «il n'y a pas de bonnes réponses» aux interrogations que peut soulever la Fondation Clinton. En juillet dernier, déjà, WiliLeaks avait fait fuiter quelque 20 000 emails du DNC écornant l'image de la candidate Démocrate.
L'attaque informatique survient également deux jours après l'interview accordée par Julian Assange au journaliste australien John Pilger, dans laquelle le lanceur d'alerte avait affirmé que le Qatar et l'Arabie saoudite avaient à la fois aidé à l'émergence de l'organisation terroriste Etat islamique et financé la Fondation Clinton.

Source : Francais.rt.com

jeudi 3 novembre 2016

Un virus d'un autre genre dans cet hôpital

Un hôpital anglais ferme pour traiter son virus… informatique


Un virus informatique a contraint un hôpital anglais à fermer son système d’information, provoquant l’annulation de centaines d’opérations et rendez-vous.
Des hôpitaux du Lincolnshire, une région située au nord de Londres, ont été contraints d’annuler des centaines d’opérations en raison de leur infection par un virus informatique. L’alerte est partie du Northern Lincolnshire and Goole NHS Foundation Trust (NLAG) qui a indiqué, le 30 octobre, que ses systèmes étaient infectés et qu’il prenait la décision de stopper la plupart de ses activités lundi 31 et mardi 1er novembre. « Nous avons pris la décision, conformément aux conseils d’experts, de ferme la majorité de nos systèmes afin d’isoler la menace et la détruire », écrit l’organisation dans son message d’avertissement. Conséquence : les opérations, les visites programmées de patients et les procédures de diagnostic ont toutes été annulées, tandis que les urgences et les accouchements étaient détournés vers d’autres établissements.
Selon le Grimsby Telegraph, un journal local, il ne s’agirait toutefois pas d’un ransomware, un type de menace qui avait bloqué sévèrement au moins un hôpital américain voici quelques mois, établissement qui avait finalement payer une rançon pour restaurer ses données. Signalons que des établissements hospitaliers français ont également été touchés par des ransomwares, notamment à Epinal ou Boulogne-sur-mer. La direction de l’hôpital du Lincolnshire a écarté toute demande de rançon ou tout accès non autorisé aux données des patients.

D’autres hôpitaux en quarantaine

A l’heure où nous écrivons ces lignes, la NLAG indique que ses systèmes sont de nouveau opérationnels et espère reprendre ses activités normalement dès demain. Mais n’exclut pas de nouvelles annulations de rendez-vous.
Signalons que le United Lincolnshire Hospitals NHS Trust, qui regroupe plusieurs établissements de soin et partage certains systèmes IT cliniques avec le NLAG, a également été touché par ricochet. Par « mesure de précaution », ce groupe d’hôpitaux a également pris la décision de fermer ses systèmes afin d’éradiquer l’infection.

Source : Silicon.fr

mercredi 2 novembre 2016

Fichage de 60 Millions de français

60 millions de Français désormais fichés dans une même base de données


Le gouvernement a autorisé la création d’un immense fichier informatique contenant des informations personnelles communes aux passeports et aux cartes nationales d’identité. 

Le texte est passé presque inaperçu. En plein week-end de la Toussaint, un décret publié dimanche au Journal Officiel a autorisé la création d’un gigantesque fichier informatique contenant les informations personnelles et biométriques de 60 millions de Français, comme l’a repéré le site NextInpact. Ce fichier, baptisé TES (titres électroniques sécurisés), regroupe désormais "toutes les données à caractère personnel commun aux passeports et carte d’identité".
Le but : rassembler les informations communes aux passeports et aux cartes nationale d’identité, comme les empreintes digitales, le domicile, l’adresse de messagerie électronique ou encore les coordonnées téléphoniques de (presque) l’intégralité de la population française. La mise en place de cet immense fichier a cependant fait l’objet de nombreuses réserves de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), l’institution chargée de veiller au respect de la vie privée.
  • Que contient ce fichier ?
Le TES va remplacer à terme les deux fichiers distincts dédiés aux passeports et aux cartes d’identité, comme l’explique Le Monde. Il contiendra notamment de nombreuses données personnelles, comme la couleur des yeux, la taille, le domicile, l’adresse de messagerie électronique et les coordonnées téléphoniques.
Plus sensible, le TES regroupera aussi les empreintes digitales et la photo numérisée du visage de près de 60 millions de Français. La CNIL, consultée pour avis par le ministère de l’intérieur, avait pourtant suggéré l’adoption de "dispositifs présentant moins de risques pour la protection des données personnelles", comme "la conservation de données biométriques sur un support individuel exclusivement détenu par la personne". Une recommandation que n’a pas suivi le gouvernement.
  • Qui peut exploiter toutes ces données ?
Toutes ces données personnelles, conservées pendant 15 ans pour les passeports et 20 ans pour les cartes d’identité, pourront être consultées en premier lieu par les agents chargés d’appliquer la réglementation des passeports et des cartes d’identité. La police, la gendarmerie ou les services de renseignement pourront également avoir accès au fichier, tout comme Interpol ou le système d’information Schengen. Les autorités judiciaires ne pourront pas le consulter, mais la CNIL rappelle que "les données contenues dans le TES (…) pourront faire l’objet de réquisitions judiciaires".
En clair : de nombreux services de l’Etat pourront avoir accès à ce gigantesque fichier. Un état de fait regretté par la CNIL, qui déplore dans son avis l’absence de contrôle du Parlement dans l’élaboration du fichier. "Les enjeux soulevés (par le TES) auraient mérité une véritable organisation d’une véritable étude d’impact et l’organisation d’un débat parlementaire", écrit l’institution. Un avis, là aussi, pas suivi par le gouvernement.
  • Quels risques comporte ce fichier ?
Pour limiter les risques de dérive, le décret interdit cependant la mise en place d’un "dispositif de recherche permettant l’identification" à partir du visage ou des empreintes digitales. En résumé : il n’est, pour le moment, pas possible d’utiliser le TES pour faire de la reconnaissance automatisée. Pas de quoi rassurer pour autant Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme. "Il n’y a aucune garantie pour le futur. De plus, il n’y a aucun recours et aucun contrôle par une instance indépendante. Le gouvernement s’est engagé dans une démarche identique au Patriot Act (une loi antiterroriste adoptée par les Etats-Unis sous George W. Bush, ndlr)", critique l’avocat, interrogé par Europe 1.  
Jean-Marc Ayrault, un des signataires du décret, était pourtant un des opposants au "super fichier" voulu par la droite, alors au pouvoir en 2011, rappelle NextInpact. Le ministre des Affaires étrangères avait même saisi le Conseil constitutionnel avec d’autres députés et sénateurs socialistes pour faire censurer une partie du projet de loi en mars 2012. Quatre ans plus tard, la majorité socialiste a ainsi réalisé ce que la droite appelait de ses vœux. 

Source : Europe1.fr

mardi 1 novembre 2016

Le malware Mirai enfin presque stoppé...

Une faille capable de bloquer le malware DDoS Mirai


Des chercheurs en sécurité ont découvert une faille dans le botnet Mirai qui pourrait être utilisée pour atténuer les futures attaques d'un ensemble de périphériques zombies.
Scott Tenaglia, chercheur en sécurité chez Invincea Labs, a trouvé le moyen d’exploiter une faiblesse dans le code source du malware Mirai– il a été publié le 3 octobre dernier - pour contrer ses attaques DDoS. Plus précisément une vulnérabilité de dépassement de mémoire tampon offrant un moyen de bloquer le processus, et donc de mettre fin à une attaque générée par ce bot.
Les attaques DDoS sont aujourd’hui le moyen le plus simple de bloquer un site ou un service web en l’inondant de requêtes. Si la vulnérabilité découverte dans le code source peut être mis à profit pour faire cesser ces attaques, il est encore impossible de prévenir la menace autrement que par des capacités excédentaires et la migration de l’attaque. L’exploitation de cette faille pourrait toutefois aboutir à une forme de défense active contre un botnet IoT qui pourrait être utilisé par un service d’atténuation DDoS pour se prémunir en temps réel contre une attaque par déni de service basée sur Mirai.
Cette exploit est malheureusement incapable de débarrasser les équipements IoT détournés par Mirai pour lancer ses attaques DDoS massives, puisqu’il faudrait intervenir sur des périphériques sans l’accord de leurs propriétaires. Les fournisseurs de produits connectés accélèrent toutefois la sortie de mises à jour et incitent les utilisateurs à changer le mot de passe utilisé par défaut.